Data visualisation & IA au service de l’innovation

Aujourd’hui tous les outils de datamining et d’intelligence artificielle nécessaires existent pour bâtir un système expert qui aide à la décision face à un problème ou pour lancer un projet y compris en interopérant avec les systèmes de partenaires”, explique José Gonzalez, CEO.

“La seule difficulté est de structurer les données et de formaliser les connaissances qui sont dans les têtes des collaborateurs.”

Mais démarche collaborative oblige, la technologie doit aller de pair avec une dimension animation pour favoriser le partage et fasse vivre la base de connaissances. “Sans animation, la valeur ajoutée d’un tel outil disparaît.”

Avec la cartographie des expertises, c’est une première brique de pose le jeune éditeur Taemana SAS. A terme, l’enjeu est en effet de concevoir un portail de connaissances à base de système expert intégrant aussi une gestion de projet.

Extrait: article IT for Business, Retours d’expériences Collaboratif, Décembre 2017

Et si le changement devenait un jeu?

Les principales causes d’échec des projets menés par les organisations sont dues à 90% au facteur humain, indique José Gonzalez de Taemana. Malgré cela, le management du changement reste souvent limitées à des actions de communication et de formation, alors qu’il faudrait partir du plus petit dénominateur commun, l’individu.

le CMST (Change Management Simulation Training), une méthodologie développée en collaboration avec le centre des technologies avancées d’apprentissage (Calt) de l’Insead, où dans une démarche introspective et collaborative chaque participant va prendre conscience de son niveau de résistance au changement, mais aussi mieux comprendre les autres et leurs propres résistances.

« L’idée est de partir des collaborateurs qui disposent au sein de l’entreprise d’un sociogramme très élevé, qui sont reconnus et donc crédibles, et de les former pour qu’ils pilotent de manière autonome le changement ».

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Manager le changement dans la transformation numérique: le rôle-clé des community managers

On a tous une idée de ce qu’est la gestion du changement. Mais quand on passe à l’action, l’on se rend compte combien c’est compliqué…. La formation m’a donc beaucoup aidé à organiser davantage ma démarche, à mieux tenir compte des différents intérêts en jeu, par exemple lorsque la communauté traite de sujets déjà couverts par des départements de l’entreprise. »

Afin de réussir le passage au nouvel outil et l’approfondissement de la démarche collaborative que ce dernier doit porter, Renault mise sur ses animateurs de communautés. Initiative originale dans le cadre du déploiement d’un réseau social d’entreprise, ces derniers ont suivi une formation à la conduite du changement.

L’objectif de cette formation, baptisée Change Management 2.0 vise justement à mettre des collaborateurs reconnus dans l’entreprise en capacité de piloter de manière autonome le changement.

Comment cette formation a-t-elle été vécue ? Quelles conséquences pratiques ses participants ont-ils pu en tirer ? Trois animateurs de communautés de Renault témoignent.

Mieux se connaître soi-même et mieux prendre en compte les autres

L’étonnement, telle a été d’abord la réaction unanime des trois Community Managers à la découverte de leur profil socio-comportemental. « Je n’avais pas conscience d’avoir autant de leadership, avoue Cristina Kawamoto. Le savoir m’a donné davantage confiance en moi. »

Pour Lomig Unger et Jean-Jacques Guedes, la surprise est venue de la forte dominante communicant de leur profil. « Je me voyais davantage stratège ou organisateur, voire technicien, confie ce dernier. Même si je suis aussi tout cela, avec le recul, je pense que le rôle d’animation transversale que je joue depuis trois ans m’a permis de développer ce côté communicant. Découvrir ce dernier grâce au profil a donc été intéressant pour moi. »