Et si le changement devenait un jeu?

Les principales causes d’échec des projets menés par les organisations sont dues à 90% au facteur humain, indique José Gonzalez de Taemana. Malgré cela, le management du changement reste souvent limitées à des actions de communication et de formation, alors qu’il faudrait partir du plus petit dénominateur commun, l’individu.

le CMST (Change Management Simulation Training), une méthodologie développée en collaboration avec le centre des technologies avancées d’apprentissage (Calt) de l’Insead, où dans une démarche introspective et collaborative chaque participant va prendre conscience de son niveau de résistance au changement, mais aussi mieux comprendre les autres et leurs propres résistances.

« L’idée est de partir des collaborateurs qui disposent au sein de l’entreprise d’un sociogramme très élevé, qui sont reconnus et donc crédibles, et de les former pour qu’ils pilotent de manière autonome le changement ».

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Manager le changement dans la transformation numérique: le rôle-clé des community managers

On a tous une idée de ce qu’est la gestion du changement. Mais quand on passe à l’action, l’on se rend compte combien c’est compliqué…. La formation m’a donc beaucoup aidé à organiser davantage ma démarche, à mieux tenir compte des différents intérêts en jeu, par exemple lorsque la communauté traite de sujets déjà couverts par des départements de l’entreprise. »

Afin de réussir le passage au nouvel outil et l’approfondissement de la démarche collaborative que ce dernier doit porter, Renault mise sur ses animateurs de communautés. Initiative originale dans le cadre du déploiement d’un réseau social d’entreprise, ces derniers ont suivi une formation à la conduite du changement.

L’objectif de cette formation, baptisée Change Management 2.0 vise justement à mettre des collaborateurs reconnus dans l’entreprise en capacité de piloter de manière autonome le changement.

Comment cette formation a-t-elle été vécue ? Quelles conséquences pratiques ses participants ont-ils pu en tirer ? Trois animateurs de communautés de Renault témoignent.

Mieux se connaître soi-même et mieux prendre en compte les autres

L’étonnement, telle a été d’abord la réaction unanime des trois Community Managers à la découverte de leur profil socio-comportemental. « Je n’avais pas conscience d’avoir autant de leadership, avoue Cristina Kawamoto. Le savoir m’a donné davantage confiance en moi. »

Pour Lomig Unger et Jean-Jacques Guedes, la surprise est venue de la forte dominante communicant de leur profil. « Je me voyais davantage stratège ou organisateur, voire technicien, confie ce dernier. Même si je suis aussi tout cela, avec le recul, je pense que le rôle d’animation transversale que je joue depuis trois ans m’a permis de développer ce côté communicant. Découvrir ce dernier grâce au profil a donc été intéressant pour moi. »