Et si le changement devenait un jeu?

Les principales causes d’échec des projets menés par les organisations sont dues à 90% au facteur humain, indique José Gonzalez de Taemana. Malgré cela, le management du changement reste souvent limitées à des actions de communication et de formation, alors qu’il faudrait partir du plus petit dénominateur commun, l’individu.

le CMST (Change Management Simulation Training), une méthodologie développée en collaboration avec le centre des technologies avancées d’apprentissage (Calt) de l’Insead, où dans une démarche introspective et collaborative chaque participant va prendre conscience de son niveau de résistance au changement, mais aussi mieux comprendre les autres et leurs propres résistances.

« L’idée est de partir des collaborateurs qui disposent au sein de l’entreprise d’un sociogramme très élevé, qui sont reconnus et donc crédibles, et de les former pour qu’ils pilotent de manière autonome le changement ».

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